Vendredi 18 mai 2012
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11:55
Infos, réseaux sociaux, compte bancaire tout est désormais accessible sur les smartphones. Enfin presque tout : car jusque-là, pour trouver les meilleurs astuces santé, il fallait se
rendre directement chez le médecin et parler parfois avec honte de son problème de santé.
Mais depuis peu, face à la pénurie de professionnels de santé, la technologie fait aussi figure de médecins. Si hier c’était Internet, aujourd’hui, c’est sur vos smartphones
que vous pouvez désormais trouver les meilleurs remèdes de grand-mère .
Le 14 mai dernier, Android proposait ainsi une application pour toutes sortes de condition de santé : grippe, maux de tête, hémorroïdes et même calvitie. De quoi susciter beaucoup
d’interrogations. Comment peut-on procurer des conseils sur des conditions qui nécessitent un diagnostic médical? C’est un peu douteux tout ça…
Pourtant ,si certaines applications sont un peu suspicieuses, d ‘autres peuvent être particulièrement utiles. Exemple avec « Pile à l’heure », une application contre les oublis de pilule développée par le Dr David Elia,
gynécologue à Paris. Le concept est simple : l’utilisatrice scanne le code barre de la pilule qu’elle utilise puis fixe l’heure de son alerte. L’idée, plutôt ingénieuse fait un véritable
tabac et a ainsi été décliné pour d’autres smartphones comme « Ma pilule » pour Iphone.
Pour l’instant, « Pile à l’heure » ou « Ma pilule » restent les seules applications santé crédibles sur le marché. L’avenir nous dira si la santé et la technologie pourront
s’allier de manière plus efficace …
Par Paul Bordy
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Vendredi 27 avril 2012
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18:51
Pfizer vient de mettre au point un traitement expérimental qui réduit deux des trois grands troubles de l’autisme sur des souris de laboratoire : les comportements répétitifs et le
manque de socialisation.
La molécule miracle, appelée GRN-529, cible le glutamate. Il s’agit du principal neurotransmetteur présent dans le cerveau. Celui-ci joue un rôle clé dans l’activation des neurones. Les
chercheurs - dont l’étude paraît dans la revue américaine spécialisée Science Transnational Medicine - pensent que cette molécule est capable d’agir sur un récepteur spécifique du
glutamate. Cela pourrait en théorie décroître son action sur les neurones. Le GRN-529 fait actuellement l’objet d’un essai clinique sur des patients souffrant du syndrome de l’X fragile (c’est la
première cause de retard mental héréditaire).
Un seul traitement pour de multiples symptômes
« Les résultats de ces expérimentations sur des souris laissent penser qu’il est possible d’envisager une stratégie consistant au développement d’un seul traitement pour traiter de multiples
symptômes » révèle Jacqueline Crawley, de l’Institut national américain de la santé mentale (NIMH).
« Un grand nombre de cas d’autisme est provoqué par des mutations dans les gènes qui contrôlent des processus en cours de développement comme la formation et la maturité des synapses qui
relient les neurones entre eux. Si les défauts dans ces branchements entre les neurones ne sont pas structurels, les principaux troubles autistiques pourraient être traités avec des
médicaments » conclut-elle, optimiste.
Par Paul Bordy
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Lundi 16 avril 2012
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12:48
Mauvaise nouvelle Mesdames ! Si vous êtes coquette et que vous êtes accros à votre trousse de toilette , eh bien méfiez-vous car votre rouge à lèvres et votre dernier parfum
Chanel pourraient bien vous causer des problèmes.
La faute aux phlatates
Des chercheurs américains ont en effet trouvé un lien très étroit entre les produits chimiques de vos produits de beauté et le diabète . Les platelages couramment utilisés comme plastifiants des matières
plastiques pourraient bien être la source du problème. On en trouverait ainsi dans des crèmes de jour de l’auto bronzant mais aussi du parfum.
Ainsi une étude effectuée sur plus de 1000 personnes âgées de plus de 65 ans, les chercheurs suédois ont noté que les personnes avec un fort taux de phlatates dans le
sang avaient deux fois plus de chance de développer du diabète que les personnes avec un taux moins élevé de plastifiants.
La précaution est de mise
Bien que l’étude en soit encore à ses premiers pas, pour les chercheurs, les premiers tests sont déjà très révélateurs et impliquent ainsi une prudence des consommateurs. Mais d’après els
chercheurs, les phlatates ne seraient pas les seuls produit incriminés. Certains produits anti-vieillesse avec une grande teneur en selenium sont également néfastes pour la
santé, notamment si le consommateur possède déjà un régime équilibré.
Mais alors que faire ? Pour les chercheurs, inutile de paniquer ou de renoncer à tous vos produits de beauté. Pour minimiser les risques, les scientifiques préconisent ainsi pour le
moment, de limiter sa consommation de nourriture riche en graisse et en sucres ainsi que de pratiquer une activité physique régulièrement.Seules les futures études pourront
déterminer si les cosmétiques présentent un danger à eux seuls…
Par Paul Bordy
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Lundi 2 avril 2012
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12:35
C’était inéluctable et c’est en passe de devenir officiel : dans le monde, nous compterons bientôt plus de personnes âgées que d’enfants. C’est l’une des principales transformations
que vont connaître nos sociétés, et cela pose de nombreux défis. C'est la raison pour laquelle l’OMS a choisi le thème de la santé et du vieillissement pour la prochaine Journée mondiale de la
Santé (7 avril).
Chaque année, chaque 7 avril, la Journée mondiale de la Santé est célébrée en hommage à la création de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), en 1948. C’est un événement international lors
duquel chaque pays (des gouvernants au grand public) est invité à s’interroger sur un problème de santé ayant des conséquences à l’échelle mondiale.
Cette journée est toujours l’occasion de s’intéresser à des questions nouvelles, à des problèmes émergents. C’est aussi l’occasion de penser à des moyens d’action collectifs, afin de préserver la
santé et le bien-être des populations.
Mieux vieillir par une bonne santé
En 2012, le thème retenu par l’OMS pour cette nouvelle Journée mondiale de la Santé est donc la relation vieillissement/santé. Le slogan ? « Une bonne santé pour mieux vieillir ».
Il s’agit de montrer qu’avec une bonne santé, les personnes âgées peuvent tout à fait s’épanouir, mener une vie productive et jouer un vrai rôle dans notre société. Pour l’OMS,
« l’expérience du vieillissement au 21ème siècle différera beaucoup de ce qu’elle était au siècle dernier. Nous devons réinventer le vieillissement ».
Par Paul Bordy
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Vendredi 16 mars 2012
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16:18
Alors que c’est aujourd’hui vendredi 16 mars sa Journée, plus
d’un tiers des Français ont du mal à trouver le sommeil selon une étude épidémiologique de l'Institut de veille sanitaire (InVS). Plus d’un Français sur 3 (34 %) déclare avoir des troubles du
sommeil au moins 3 nuits par semaine et un sur 5 est concerné par l'insomnie chronique.
L’étude, mise en place en 2008 par l'InVS, avait pour but de quantifier la fréquence ainsi que la gravité des troubles du sommeil en France. Elle s'appuie principalement sur un questionnaire
auquel 12 636 personnes âgées de plus de 16 ans ont répondu. Conclusions : ces troubles concernent plus largement les femmes que les hommes (39 % des réponses contre 29 %), et
ils sont plus fréquents avec l'âge (44 % des personnes de plus de 75 ans contre 22 % des 16-24 ans).
Pour plus de 80 % des personnes concernées, ces troubles durent depuis plus de 3 mois. Chez les moins de 25 ans, les difficultés d'endormissement sont la cause numéro 1 des troubles, alors
que pour leur aînés, il s’agit des réveils nocturnes fréquents. Une personne sur 5 déclare par ailleurs avoir des troubles du sommeil associés à de la fatigue ou à une somnolence diurne
excessive.
Quand on sait que le sommeil est considéré comme le premier facteur favorisant les capacités physiques et intellectuelles, devant l'alimentation équilibrée, l'activité physique et la lecture, on
peut parler de véritable handicap.
Des troubles pour lesquels on ne consulte pas
Ces troubles, qui peuvent avoir d'importantes conséquences sur la vie quotidienne, « sont insuffisamment pris en charge », assène l'InVS. Seul un tiers des personnes concernées par des
insomnies chroniques associées à une somnolence diurne a consulté. Le questionnaire sur lequel est basé l'étude mené par l'InVS était inséré dans l'Enquête santé et protection sociale de
l'Institut de recherche et de documentation en économie de la santé (Irdes). Les résultats complets ne seront publiés dans un Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) qu’en novembre prochain.
Par Paul Bordy
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